Théâtre
Coproduction
Artiste associé
TNB salle Vilar

Salle Parigot
Durée 1h

Tarif unique 8€

⚠️ ANNULÉ

Conversation

entre Mohamed El Khatib et Alain Cavalier

Cet évènement a eu lieu lors d’une saison précédente.
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Ven 15 mar
19h00
Sam 16 mar
19h00
Théâtre
Coproduction
Artiste associé
TNB salle Vilar

Salle Parigot
Durée 1h

Tarif unique 8€

Pour des raisons personnelles, Alain Cavalier ne pourra pas assurer les représentations. Les prochaines dates sont donc annulées.

Ce fut, pendant le festival 2017, dans un format très atypique, une émouvante Conversation entre le metteur en scène Mohamed El Khatib et le cinéaste Alain Cavalier. Ils se sont rencontrés à la faveur d’une caméra achetée par erreur, se sont livrés à l’auscultation méthodique de rêves qui les ont occupés et préoccupés.

 

Ce double portrait, de part et d’autre de la Méditerranée, n’aboutissait ni à un film ni à une pièce de théâtre, mais à l’esquisse publique d’une micro-histoire de deux vies si différentes mais étrangement croisées. Nous étions invités dans le creux de cette écoute, dans le murmure du monde. Mohamed El Khatib et Alain Cavalier ont souhaité prolonger cet échange au TNB au cours d’une dizaine de rendez-vous inédits, échelonnés de janvier à mai. Donnant ainsi corps et respiration aux confidences, aux fragments d’un échange ténu et tenu. Conversation entre deux artistes qui excellent dans l’art du portrait. Faire durer le temps. Ce à quoi s’attache le cinéaste Alain Cavalier depuis près de 60 ans. 

 

À PROPOS DE...

 

Prendre le temps, de regarder, de filmer, de s’absenter, fuyant tout tape-à-l’œil, récusant les influences, désertant l’industrie et les mondanités cinématographiques. Avant de se focaliser sur les « corps innocents » (les non-acteurs), Alain Cavalier a filmé des « corps glorieux » (les acteurs) dans un cinéma de fiction qui tire progressivement vers l’épure.

 

Certains longs métrages de sa filmographie ont marqué plus que d’autres comme La Chamade en 1968 avec Catherine Deneuve qui l’a révélé au grand public, Thérèse en 1986, Irène en 2002 ou plus récemment Pater en 2011 qui explore les relations entre un réalisateur et un acteur, Vincent Lindon. Mais c’est désormais en « honnête filmeur » attentif au réel, dans le grain de la vie, dans l’intimité des rencontres, caméra au poing, qu’il ouvre l’œil. Une morale du regard.