AU GRAND PASSAGE (LES MORT·ES SE LOGENT PARTOUT)
AURÉLIA LÜSCHER
Durée 1h20
Âge : conseillé 15 +
Avec humour et sensibilité, Aurélia Lüscher poursuit son enquête sur notre rapport à la mort en explorant les liens entre les vivants et les invisibles.
Après avoir enquêté sur le devenir des dépouilles mortelles dans Les corps incorruptibles, Aurélia Lüscher se tourne vers les aspects plus métaphysiques de notre relation aux morts. Quels liens entretient-on avec ces invisibles ? Est-il possible que certains, par-delà leur disparition, continuent d’interagir avec nous ? La comédienne éprouve concrètement ces questions en initiant sur scène une conversation avec ses morts. Elle réactive au plateau ses fantômes. La question ici n’est pas d’y croire ou non, mais la question est : qu’est-ce qu’ils nous font faire ?
C’est donc la forme d’un seul en scène à plusieurs qu’embrasse Au Grand Passage – pour établir un pont avec ce qui est d’habitude indicible et à l’abri des regards.
Partenaire média du spectacle

Avec
AURÉLIA LÜSCHER
Conception, écriture, jeu, scénographie
AURÉLIA LÜSCHER
Expertise scientifique et collaboration
MAGALI MOLINIÉ
Collaboration artistique
CÉLINE NIDEGGER
Collaboration artistique et construction
ARNAUD LOUSKI-PANE
Dramaturgie
AGNÈS MATHIEU-DAUDÉ
Assistanat et construction
MANON CLAVREUL
Régie plateau
XULIA REY RAMOS
Son
ANDRÈS GARCÌA
Lumières
JULIETTE ROMENS
Participation
XULIA REY RAMOS et PONYO
Production : cie le désordre des choses.
Avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès, la Fondation suisse pour la culture - Pro Helvetia, la Fondation Jan Michalski, la Fondation Ernst Göhner Stiftung et la Fondation Leenaards.
Coproduction : La Comédie de Clermont-Ferrand – Scène nationale ; Les SUBS – Lyon ; Théâéâtre de Châtillon ; Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine ; Les Scènes du Grütli – Genève ; La Bâtie Festival de Genève ; Théâtre de la Bastille, Paris ; La Kaserne – Bâle.
Fidèle à une méthode éprouvée depuis plus de 10 ans avec sa compagnie Le désordre des choses et le Collectif Marthe, Aurélia Lüscher s’inspire d’une recherche documentaire et de terrain approfondie. Cette création s’est ainsi nourrie des travaux de Magali Molinié – maître de conférences en psychologie avec qui elle a intensément échangé – et d’une enquête auprès de médiums et de personnes continuant d’entretenir des liens avec leurs disparus.