26 jan
— 01 fév 2022

SOUS LE SOLEIL DE SATAN

DE MAURICE PIALAT

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FRANCE

1987

1h48

VF

DRAME

MER 26 01 13h15
DIM 30 01 21h15
MAR 01 02 13h15

FRANCE

1987

1h48

VF

DRAME

Ce film vous est présenté dans le cadre d'un cycle consacré à Maurice Pialat, en 5 films.

→ Palme d'Or au Festival de Cannes 1987

BIOGRAPHIE | Maurice Pialat suit des cours d'architecture puis de peinture à l'École nationale supérieure des arts décoratifs pendant la 2nde Guerre mondiale. À la Libération, il renonce à la peinture et vit de petits boulots. Dans les années 1950, il achète une caméra et réalise quelques courts métrages amateurs avant d'être remarqué par le producteur Pierre Braunberger qui produit son premier court métrage professionnel, L'Amour existe en 1960 puis Janine en 1962. Ce n'est que tardivement, à 43 ans, qu'il réalise son premier long métrage, L'Enfance nue, qui remporte le prix Jean Vigo en 1968. Ces premiers films à petit budget annoncent ce que sera le « style Pialat » : des personnages facétieux et tiraillés par leur amour (Nous ne vieillirons pas ensemble, À nos amours), une mise en scène brute et réaliste proche du documentaire (Police, Loulou), des distributions composées en partie d'acteur·rices amateur·rices (La Gueule ouverte, Passe ton bac d'abord) mais aussi un certain rapport à l'art (Van Gogh) et à la foi (Sous le soleil de Satan).

SYNOPSIS | Médiocre séminariste, l’abbé Donissan, hanté par le mal et l’échec de sa mission, s’inflige des mortifications et ne parvient pas à établir le contact avec ses paroissiens. Jusqu’au jour où il rencontre la jeune Mouchette qui vient de commettre un grave péché.

« C’est ce qu’on voit chez les grands cinéastes. À un moment donné, il y a un film comme ça. C’est ce qu’on appelle un chef-d’oeuvre. Et c’est le chef-d’œuvre d’une œuvre. Comme la Neuvième de Beethoven, effectivement c’est la plénitude de toutes les symphonies. Quand je vois Ordet de Dreyer, quand je vois Sous le soleil de Satan de Pialat… Chez pas mal de cinéastes, il y a tout à coup un film majeur. Mais majeur, c’est-à-dire qui canalise tout : tout est là, et parfaitement réglé. Et après… Pialat, après, c’est moins bien. Mais en même temps c’est l’apothéose. C’est l’apothéose de son art, avec ses acteurs. Tout ce qu’il a voulu faire et qu’il a fait depuis le début, tout ce qu’il a cherché, d’une certaine façon, il l’a trouvé. »

 - Bruno Dumont

FRANCE

1987

1h48

VF

DRAME

Réalisation 

Maurice Pialat 

Avec 

Gérard Depardieu, Sandrine Bonnaire, Maurice Pialat, Alain Artur