FESTIVAL

10 nov
— 21 nov 2018

Ronit Elkabetz

« Je n’ai jamais été attirée par les rôles de belle femme, je suis attirée par la difficulté, la saleté, ce qui gratte, ce qui saigne »

Cinéma
Festival 1er weekend
Festival 2e weekend
Festival 3e weekend

Festival TNB

SAM 10 11 18h00
SAM 10 11 21h00
LUN 12 11 21h00
MER 14 11 19h00
LUN 19 11 21h00
MAR 20 11 21h00
MER 21 11 19h00
2 dates

Cinéma du TNB

Tarifs cinéma

Dans le cadre de la Saison France-Israël 2018

 

Tout au long de la saison, en écho aux plateaux du théâtre, le Cinéma du TNB met les actrices à l’honneur en proposant une sélection de leur filmographie.

VISIONNEZ

– SAM 10 NOV

18h00 Mon trésor de Keren Yedaya (2004) avec Ronit Elkabetz
Séance présentée par Ariel Schweitzer.

 

21h00 Prendre femme de Ronit et Shlomi Elkabetz (2004)
Séance présentée par Ariel Schweitzer.

– LUN 12 NOV
21h00 La visite de la fanfare de Eran Kolirin (2007) avec Ronit Elkabetz

 

– MER 14 NOV
19h00 Les 7 jours de Ronit et Shlomi Elkabetz (2008)

 

– LUN 19 NOV
21h00 Mariage tardif de Dover Kosashvili (2001) avec Ronit Elkabetz

 

– MAR 20 NOV
21h00 Les mains libres de Brigitte Sy (2010) avec Ronit Elkabetz

 

– MER 21 NOV
19h00 Le procès de Viviane Amsalem de Ronit et Shlomi Elkabetz (2014)

 

Décédée en 2016, à 51 ans, Ronit Elkabetz était le visage du nouveau cinéma israélien. Femme engagée, sa filmographie est bâtie sur des rôles féminins aux prises avec une société patriarcale.

 

Ainsi dans Mon trésor de Keren Yedaya (2004), Ronit Elkabetz campe une mère malade et désemparée qui se prostitue depuis des années dans les rues de Tel-Aviv. Drame récompensé par la Caméra d’Or à Cannes en 2004, ce prix annonce le renouveau du cinéma israélien : première œuvre réalisée par une jeune cinéaste féministe qui envisage sa pratique cinématographique comme un prolongement de son militantisme social et politique.

 

La même année, Ronit Elkabetz réalise avec son frère Schlomi, Prendre femme en 2004, qui remporte le Prix du public au festival de Venise puis Les Sept Jours en 2007 et Le Procès de Viviane Amsalem en 2014. 3 films inspirés de l’histoire de leur mère dans lesquels ils règlent leurs comptes avec les archaïsmes culturels de leur milieu d’origine.

 

Actrice, scénariste et réalisatrice, Ronit Elkabetz partageait son temps entre Israël et la France où elle avait joué notamment dans les films d’André Téchiné, de Fanny Ardant, et de Brigitte Sy.

 

 

ET PROLONGEZ L'EXPÉRIENCE

→ Cycle Cinéma israélien | VEN 09 – DIM 11 NOV

→  Débat Cinéma israélien | SAM 10 NOV 20h

 

 

Manifestation organisée dans le cadre de la Saison France-Israël 2018.

    

Cinéma du TNB

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