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ÉTUDIANT·ES NOMADES

LUCAS À DUBLIN

Publié le 12/10/2021

 

En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

 

En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

 

Cette semaine, suivez Lucas à l'American College of Dublin (Irlande).

 

Peux-tu nous présenter la structure dans laquelle tu es et ce que tu y fais ?

 

Je suis accueilli par l'American College of Dublin qui propose des formations artistiques ainsi que des formations administratives et économiques. Ses lieux de formation sont dispersés à plusieurs endroits dans Dublin, le bâtiment principal se trouvant dans la maison Oscar Wilde, non loin du centre de la capitale. J’y accompagne la formation de comédie musicale des élèves de première année. Les cours sont dispensés du lundi au vendredi et sont répartis entre les 3 disciplines de la comédie musicale : danse, théâtre et chant. Quelques cours théoriques tels que la formation musicale ou l'histoire du théâtre viennent compléter les cours pratiques.

 

Pourquoi avoir choisi de partir ?

 

Parce que je n'étais jamais parti à l'étranger seul et c'était l'occasion de tenter l'expérience avant d'être pris dans la dynamique de la professionnalisation. C'est aussi pour cette raison que j'ai choisi de me rendre dans une école ; c'était la dernière chance possible pour m’immerger dans une structure scolaire. Et travailler au cœur d’un établissement enseignant la comédie musicale parce que le chant et le théâtre sont 2 arts qui me sont très chers dans ma pratique artistique et que j'avais envie de trouver un lieu où ils pourraient pleinement se rencontrer et se nourrir l'un l'autre. J'avais aussi envie d'aller vers un pays anglophone pour pouvoir perfectionner mon anglais, prendre confiance dans mon anglais pour que je puisse m'en servir plus librement plus tard dans ma vie professionnelle.

 

Quelles différences et points communs constates-tu entre le système français (création et/ou formation théâtrale) et le pays où tu es ?

 

Étant dans une école, je vais plutôt parler de la formation théâtrale. J'ai tout d'abord l'impression qu'une formation artistique dépend avant tout de son professeur plutôt que du pays dans lequel elle est donnée. Il se trouve qu’à l'ACD, la formation théâtrale passe par le personnage : comment rendre un personnage humain (méthodes Stanislavski, Peter Brook, Uta Hagen…). Ceci dit, une grosse différence avec le système français c'est le prix de la formation à l'école. Le prix de la formation est souvent rappelé pour encourager les élèves à une totale assiduité. Certain·es élèves comptent également le nombre d'années où ils et elles pourront se former au vu du coût.

 

Une expérience marquante depuis ton arrivée ?

 

J’ai eu la chance d’assister au premier cours du cycle intitulé « Acting through song » (que l'on peut sauvagement traduire par « jouer en chantant »). C'était la première fois où les élèves s’entendaient tous·tes chanter pour la première fois et c'était très fort en émotions et sensations. Toute la classe avait passé la semaine à stresser ensemble de ce moment. Il y avait eu des bribes de chant par ci par là plus ou moins assumées. Puis un cours d'ensemble vocal où la classe avait pu s'entendre à moitié. Et puis ce vendredi-là, cours d'Acting through song, tout le monde a été incroyable.

 

En quoi la pandémie du Covid-19 impacte l'activité culturelle là où tu es ?

 

Je ne ressens pas une grande différence avec ce qu'il se passe en France. Les théâtres, musées, bibliothèques et autres lieux culturels ont rouvert. Pour les salles de spectacles un contrôle du certificat de vaccination est effectué. Et en ce qui concerne la création, j'assiste une élève en 4e année pour la réalisation de sa performance et nous sommes confrontés aux règles sanitaires pour le choix du lieu, le nombre de spectateur·rices et d'artistes sur scène (ce qui impacte le processus de création).

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En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

 

En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

 

ÉTUDIANT·ES NOMADES

LUCAS À DUBLIN

Publié le 12/10/2021

 

En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

 

En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

 

Cette semaine, suivez Lucas à l'American College of Dublin (Irlande).

 

Peux-tu nous présenter la structure dans laquelle tu es et ce que tu y fais ?

 

Je suis accueilli par l'American College of Dublin qui propose des formations artistiques ainsi que des formations administratives et économiques. Ses lieux de formation sont dispersés à plusieurs endroits dans Dublin, le bâtiment principal se trouvant dans la maison Oscar Wilde, non loin du centre de la capitale. J’y accompagne la formation de comédie musicale des élèves de première année. Les cours sont dispensés du lundi au vendredi et sont répartis entre les 3 disciplines de la comédie musicale : danse, théâtre et chant. Quelques cours théoriques tels que la formation musicale ou l'histoire du théâtre viennent compléter les cours pratiques.

 

Pourquoi avoir choisi de partir ?

 

Parce que je n'étais jamais parti à l'étranger seul et c'était l'occasion de tenter l'expérience avant d'être pris dans la dynamique de la professionnalisation. C'est aussi pour cette raison que j'ai choisi de me rendre dans une école ; c'était la dernière chance possible pour m’immerger dans une structure scolaire. Et travailler au cœur d’un établissement enseignant la comédie musicale parce que le chant et le théâtre sont 2 arts qui me sont très chers dans ma pratique artistique et que j'avais envie de trouver un lieu où ils pourraient pleinement se rencontrer et se nourrir l'un l'autre. J'avais aussi envie d'aller vers un pays anglophone pour pouvoir perfectionner mon anglais, prendre confiance dans mon anglais pour que je puisse m'en servir plus librement plus tard dans ma vie professionnelle.

 

Quelles différences et points communs constates-tu entre le système français (création et/ou formation théâtrale) et le pays où tu es ?

 

Étant dans une école, je vais plutôt parler de la formation théâtrale. J'ai tout d'abord l'impression qu'une formation artistique dépend avant tout de son professeur plutôt que du pays dans lequel elle est donnée. Il se trouve qu’à l'ACD, la formation théâtrale passe par le personnage : comment rendre un personnage humain (méthodes Stanislavski, Peter Brook, Uta Hagen…). Ceci dit, une grosse différence avec le système français c'est le prix de la formation à l'école. Le prix de la formation est souvent rappelé pour encourager les élèves à une totale assiduité. Certain·es élèves comptent également le nombre d'années où ils et elles pourront se former au vu du coût.

 

Une expérience marquante depuis ton arrivée ?

 

J’ai eu la chance d’assister au premier cours du cycle intitulé « Acting through song » (que l'on peut sauvagement traduire par « jouer en chantant »). C'était la première fois où les élèves s’entendaient tous·tes chanter pour la première fois et c'était très fort en émotions et sensations. Toute la classe avait passé la semaine à stresser ensemble de ce moment. Il y avait eu des bribes de chant par ci par là plus ou moins assumées. Puis un cours d'ensemble vocal où la classe avait pu s'entendre à moitié. Et puis ce vendredi-là, cours d'Acting through song, tout le monde a été incroyable.

 

En quoi la pandémie du Covid-19 impacte l'activité culturelle là où tu es ?

 

Je ne ressens pas une grande différence avec ce qu'il se passe en France. Les théâtres, musées, bibliothèques et autres lieux culturels ont rouvert. Pour les salles de spectacles un contrôle du certificat de vaccination est effectué. Et en ce qui concerne la création, j'assiste une élève en 4e année pour la réalisation de sa performance et nous sommes confrontés aux règles sanitaires pour le choix du lieu, le nombre de spectateur·rices et d'artistes sur scène (ce qui impacte le processus de création).

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