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ÉTUDIANT·ES NOMADES

ALICE EN RÉPUBLIQUE TCHÈQUE

Publié le 06/10/2021

 

En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

Cette semaine, suivez Alice Kudlak en stage avec la compagnie de Frères Forman (République Tchèque).

 

Peux-tu nous présenter la structure dans laquelle tu étais et ce que tu y as fait ? 

 

J'ai suivi Matej Forman, le scénographe et metteur en scène de la compagnie des Frères Forman, dans différents petits projets de scénographies dans des festivals d'été et dans un petit théâtre. Nous sommes aussi restés dans son atelier pour concevoir des marionnettes.
 

Pourquoi avoir choisi de partir ?

 

C'est la première fois que j'ai l'opportunité de voyager seule. Je voulais apprendre de nouvelles techniques de création, et aussi sortir complètement de ce que je connais. C'était très riche.

Quelles différences et points communs constates-tu entre le système français (création et/ou formation théâtrale) et le pays où tu étais ?

Quelqu'un m'a raconté qu'après le communisme, certains théâtres ont pu être réouverts grâce aux dons de la population elle-même.

Le théâtre a beaucoup d'importance dans culture tchèque. Quelqu'un m'a raconté qu'après le communisme, certains théâtres ont pu être réouverts grâce aux dons de la population elle-même. Le théâtre de marionnettes est très présent, très raffiné, on le retrouve beaucoup à la télévision aussi. Jusque dans les plus petites villes, dans les petits villages, l'art est une part forte des lieux : même dans des endroits très peu visités, comme près du volcan Vladar par exemple, des sculpteurs du monde entier exposent des statues de pierre. Pas loin de là, une chapelle qui date d'avant le communisme a été transformée pendant 10 ans en salle de spectacle grandiose par un mime mondialement connu. J'ai eu la chance d'être guidée par Matej à travers tout le pays. À chaque arrêt, des histoires de spectacles, d'art et de magie.

Une expérience marquante ? 
 

Au festival de Namest Nad Oslavou, une tempête a éclaté au-dessus de nos têtes pendant un concert. L'expression sur le visage des musiciens en voyant tout le public sortir des parapluies en même temps était sublime.

En quoi la pandémie du Covid-19 impactait l’activité culturelle là où tu étais ?
 

J'ai eu la chance d'arriver au moment où les lieux réouvraient ! Et celle aussi d'arriver juste avant que la France soit considérée par le gouvernement tchèque comme une zone rouge...

 

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ALICE EN RÉPUBLIQUE TCHÈQUE

 

En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

ÉTUDIANT·ES NOMADES

ALICE EN RÉPUBLIQUE TCHÈQUE

Publié le 06/10/2021

 

En séjour d’étude ou en stage, la mobilité internationale des élèves fait pour la première fois partie intégrante de leur cursus de formation. Malgré le contexte sanitaire, 6 élèves ont finalement pu partir en immersion dans un autre pays de janvier à mars 2021, puis 4 autres entre juillet et octobre 2021.

Cette semaine, suivez Alice Kudlak en stage avec la compagnie de Frères Forman (République Tchèque).

 

Peux-tu nous présenter la structure dans laquelle tu étais et ce que tu y as fait ? 

 

J'ai suivi Matej Forman, le scénographe et metteur en scène de la compagnie des Frères Forman, dans différents petits projets de scénographies dans des festivals d'été et dans un petit théâtre. Nous sommes aussi restés dans son atelier pour concevoir des marionnettes.
 

Pourquoi avoir choisi de partir ?

 

C'est la première fois que j'ai l'opportunité de voyager seule. Je voulais apprendre de nouvelles techniques de création, et aussi sortir complètement de ce que je connais. C'était très riche.

Quelles différences et points communs constates-tu entre le système français (création et/ou formation théâtrale) et le pays où tu étais ?

Quelqu'un m'a raconté qu'après le communisme, certains théâtres ont pu être réouverts grâce aux dons de la population elle-même.

Le théâtre a beaucoup d'importance dans culture tchèque. Quelqu'un m'a raconté qu'après le communisme, certains théâtres ont pu être réouverts grâce aux dons de la population elle-même. Le théâtre de marionnettes est très présent, très raffiné, on le retrouve beaucoup à la télévision aussi. Jusque dans les plus petites villes, dans les petits villages, l'art est une part forte des lieux : même dans des endroits très peu visités, comme près du volcan Vladar par exemple, des sculpteurs du monde entier exposent des statues de pierre. Pas loin de là, une chapelle qui date d'avant le communisme a été transformée pendant 10 ans en salle de spectacle grandiose par un mime mondialement connu. J'ai eu la chance d'être guidée par Matej à travers tout le pays. À chaque arrêt, des histoires de spectacles, d'art et de magie.

Une expérience marquante ? 
 

Au festival de Namest Nad Oslavou, une tempête a éclaté au-dessus de nos têtes pendant un concert. L'expression sur le visage des musiciens en voyant tout le public sortir des parapluies en même temps était sublime.

En quoi la pandémie du Covid-19 impactait l’activité culturelle là où tu étais ?
 

J'ai eu la chance d'arriver au moment où les lieux réouvraient ! Et celle aussi d'arriver juste avant que la France soit considérée par le gouvernement tchèque comme une zone rouge...

 

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