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ÉDITO PAR ARTHUR NAUZYCIEL

FESTIVAL TNB 2022

Publié le 06/10/2022

 

L’art se partage sans réserve et la 6e édition du Festival TNB lui ouvre ses portes. La promesse de 13 journées et autant de soirées qui seront le précipité heureux et éruptif de la saison avec de nombreux rendez-vous et 23 spectacles. 

Au centre du Festival TNB, nous inscrivons encore davantage cette année une volonté forte : la transmission. Dans un théâtre tel que le TNB – qui possède en son sein une école – passer le relais des savoirs, des pratiques, des plateaux, des formes ou des histoires est une évidence.

 

Parmi nos engagements, il est celui d’accueillir et de former les artistes et le public de demain. Cette aventure passionnante, nous la menons de multiples manières sur les plateaux et hors des plateaux. Un festival n’est pas uniquement le moment où l’on découvre des spectacles, c’est aussi l’opportunité de rencontres, d’échanges. Je souhaite qu’il soit également un temps de formation pour de jeunes artistes et pour le public.

 

 

C’est pourquoi, nous organisons tout au long de ces 2 semaines, des workshops (animés par Guy Cassiers, Latifa Laâbissi, Théo Mercier et moi-même) dédiés aux étudiant·es en art et aux jeunes professionnels français et étrangers. Nous vous invitons à 2 rendez-vous inédits ouverts à tous : la masterclass inaugurale que je partage aux côtés du metteur en scène Guy Cassiers le 15 novembre et la rencontre avec Yannick Haenel le 22 novembre en écho à la lecture de Notre solitude par la comédienne Marie-Sophie Ferdane.

 

L’École du TNB est au cœur de notre projet artistique. Venez découvrir les étapes importantes de la vie de la promotion 10 avec le cycle de cinéma « L’École du TNB sur grand écran » : des coulisses du concours avec Gilles Blanchard jusqu’à la sortie de l’École avec Demain de Leila Adham, en passant par la création de Dreamers, par Julie Charrier et Yvan Schreck.

 

La jeunesse est également présente sur les plateaux avec Suzanne de Baecque (Tenir debout), Laure Catherin (Howl 2122), la Compagnie 52 Hertz (Sirènes), Lena Paugam (Pour un temps sois peu), Tiphaine Raffier (La Chanson [Reboot]) : certaines de ces metteures en scène signent leur 1er spectacle. Aurélie Charon, quant à elle, fera entendre, dans un dispositif radiophonique singulier Radio Live — La Relève, la parole de jeunes gens engagés du monde entier.

 

Tenir debout, Suzanne de Baecque © Jean-Louis Fernandez

 

Tout au long de ces soirées, les artistes affirmeront l’importance de la mémoire, du langage et du témoignage : force du récit et profession de foi (Notre solitude, Yannick Haenel) ; restitution de paroles vivantes (Encyclopédie de la parole) ; réécriture de mythes anciens (Cœur instamment dénudé, Lazare) ; dystopie rock and roll (La Chanson [Reboot], Tiphaine Raffier) ; enquête et réhabilitation artistique ((La bande à) Laura, Gaëlle Bourges) ; introspection littéraire (Je suis une fille sans histoire, Alice Zeniter). Les mots et les corps réactivent la mémoire et redonnent son sens au souvenir. Les récits rapatrient l’Histoire sur les berges de notre aujourd’hui. Parce que le théâtre est un moment suspendu qui permet rêve et réflexion, nous pouvons prendre le temps de mieux comprendre cette Histoire et y trouver notre place.

 

Comme toujours, cette édition du Festival TNB sera internationale avec la présence de créatrices et créateurs venus du Brésil (Alice Ripoll, Lavagem) du Mozambique (Victor de Oliveira, Limbo), d’Afrique du Sud (Robyn Orlin, we wear our wheels with pride and slap your streets with color… we said « bonjour » to satan in 1820), du Nigeria (Qudus Onikeku, Re:Incarnation), d’Israël (Winter Family, Patriarcat, vivre en confinement éternel).

 

Vous pourrez (re)vivre le plaisir du grand plateau en salle Vilar. Tout d’abord avec Mohamed El Khatib et 53 supporters du Racing Club de Lens dans Stadium, et ensuite avec La Ronde d’Arthur Schnitzler, un grand classique du XXe siècle, créé en République tchèque, avec la venue exceptionnelle de la troupe du Théâtre National de Prague pour ces uniques représentations françaises.

 

Et parce qu’enfin, nous pouvons nous retrouver et faire la fête, je vous donne rendez-vous les samedis soir à l’Ubu aux côtés des Winter Family, Tempêtes, Vinny Van Malass et Matt Elliott.

 

Bienvenue.

 

→ Read this editorial in English

Le Magazine du TNB

 

L’art se partage sans réserve et la 6e édition du Festival TNB lui ouvre ses portes. La promesse de 13 journées et autant de soirées qui seront le précipité heureux et éruptif de la saison avec de nombreux rendez-vous et 23 spectacles. 

ÉDITO PAR ARTHUR NAUZYCIEL

FESTIVAL TNB 2022

Publié le 06/10/2022

 

L’art se partage sans réserve et la 6e édition du Festival TNB lui ouvre ses portes. La promesse de 13 journées et autant de soirées qui seront le précipité heureux et éruptif de la saison avec de nombreux rendez-vous et 23 spectacles. 

Au centre du Festival TNB, nous inscrivons encore davantage cette année une volonté forte : la transmission. Dans un théâtre tel que le TNB – qui possède en son sein une école – passer le relais des savoirs, des pratiques, des plateaux, des formes ou des histoires est une évidence.

 

Parmi nos engagements, il est celui d’accueillir et de former les artistes et le public de demain. Cette aventure passionnante, nous la menons de multiples manières sur les plateaux et hors des plateaux. Un festival n’est pas uniquement le moment où l’on découvre des spectacles, c’est aussi l’opportunité de rencontres, d’échanges. Je souhaite qu’il soit également un temps de formation pour de jeunes artistes et pour le public.

 

 

C’est pourquoi, nous organisons tout au long de ces 2 semaines, des workshops (animés par Guy Cassiers, Latifa Laâbissi, Théo Mercier et moi-même) dédiés aux étudiant·es en art et aux jeunes professionnels français et étrangers. Nous vous invitons à 2 rendez-vous inédits ouverts à tous : la masterclass inaugurale que je partage aux côtés du metteur en scène Guy Cassiers le 15 novembre et la rencontre avec Yannick Haenel le 22 novembre en écho à la lecture de Notre solitude par la comédienne Marie-Sophie Ferdane.

 

L’École du TNB est au cœur de notre projet artistique. Venez découvrir les étapes importantes de la vie de la promotion 10 avec le cycle de cinéma « L’École du TNB sur grand écran » : des coulisses du concours avec Gilles Blanchard jusqu’à la sortie de l’École avec Demain de Leila Adham, en passant par la création de Dreamers, par Julie Charrier et Yvan Schreck.

 

La jeunesse est également présente sur les plateaux avec Suzanne de Baecque (Tenir debout), Laure Catherin (Howl 2122), la Compagnie 52 Hertz (Sirènes), Lena Paugam (Pour un temps sois peu), Tiphaine Raffier (La Chanson [Reboot]) : certaines de ces metteures en scène signent leur 1er spectacle. Aurélie Charon, quant à elle, fera entendre, dans un dispositif radiophonique singulier Radio Live — La Relève, la parole de jeunes gens engagés du monde entier.

 

Tenir debout, Suzanne de Baecque © Jean-Louis Fernandez

 

Tout au long de ces soirées, les artistes affirmeront l’importance de la mémoire, du langage et du témoignage : force du récit et profession de foi (Notre solitude, Yannick Haenel) ; restitution de paroles vivantes (Encyclopédie de la parole) ; réécriture de mythes anciens (Cœur instamment dénudé, Lazare) ; dystopie rock and roll (La Chanson [Reboot], Tiphaine Raffier) ; enquête et réhabilitation artistique ((La bande à) Laura, Gaëlle Bourges) ; introspection littéraire (Je suis une fille sans histoire, Alice Zeniter). Les mots et les corps réactivent la mémoire et redonnent son sens au souvenir. Les récits rapatrient l’Histoire sur les berges de notre aujourd’hui. Parce que le théâtre est un moment suspendu qui permet rêve et réflexion, nous pouvons prendre le temps de mieux comprendre cette Histoire et y trouver notre place.

 

Comme toujours, cette édition du Festival TNB sera internationale avec la présence de créatrices et créateurs venus du Brésil (Alice Ripoll, Lavagem) du Mozambique (Victor de Oliveira, Limbo), d’Afrique du Sud (Robyn Orlin, we wear our wheels with pride and slap your streets with color… we said « bonjour » to satan in 1820), du Nigeria (Qudus Onikeku, Re:Incarnation), d’Israël (Winter Family, Patriarcat, vivre en confinement éternel).

 

Vous pourrez (re)vivre le plaisir du grand plateau en salle Vilar. Tout d’abord avec Mohamed El Khatib et 53 supporters du Racing Club de Lens dans Stadium, et ensuite avec La Ronde d’Arthur Schnitzler, un grand classique du XXe siècle, créé en République tchèque, avec la venue exceptionnelle de la troupe du Théâtre National de Prague pour ces uniques représentations françaises.

 

Et parce qu’enfin, nous pouvons nous retrouver et faire la fête, je vous donne rendez-vous les samedis soir à l’Ubu aux côtés des Winter Family, Tempêtes, Vinny Van Malass et Matt Elliott.

 

Bienvenue.

 

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