CINÉMA

21 sept
— 28 sept 2021

LE GENOU D'AHED

DE NADAV LAPID

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Mardi 21 septembre

19:00 salle piccoli

Mercredi 22 septembre

18:45 salle piccoli

Jeudi 23 septembre

16:15 salle piccoli

Vendredi 24 septembre

14:00 salle piccoli

Samedi 25 septembre

19:15 salle piccoli

Dimanche 26 septembre

19:15 salle piccoli

Lundi 27 septembre

16:30 salle piccoli

Mardi 28 septembre

14:00 salle piccoli

FRANCE / ALLEMAGNE / ISRAËL

2021

1H49

DRAME

VOSTF

→ Prix du Jury au festival de Cannes 2021

Pourquoi ce titre, Le Genou d'Ahed ?
"Pour faire référence à Ahed Tamimi, adolescente palestinienne contestataire. Elle et sa famille habitent dans un petit village de Cisjordanie. Elle est née et a grandi sous  occupation israélienne. Quand un groupe de soldats a voulu entrer dans sa maison, elle a giflé l’un d’eux et a été arrêtée et emprisonnée pendant 9 mois. C’était en 2018,  elle avait 16 ans. Son histoire a fait beaucoup de bruit en Israël et dans le monde arabe. Pour les Palestiniens elle est devenue une héroïne, pour les Israéliens une terroriste.  Un député israélien a appelé sur Twitter à tirer dans son genou afin de la rendre handicapée. Je tenais à démarrer mon film avec ça : le genou, qui est finalement très peu filmé  au cinéma. Ce n’est peut-être pas la partie du corps la plus belle, mais c’est un vrai mélange de force et de fragilité. J’aimais aussi l’idée de la référence au film Le Genou de Claire d’Eric Rohmer. En remplaçant le prénom Claire, je datais mon film, je le plaçais dans son époque, celle d’Ahed Tamimi. Le Genou d'Ahed, c’est un autre monde que  celui de Claire, c’est le monde d’aujourd’hui. Et aujourd’hui, dans tous les pays, on veut briser des genoux d’Ahed, alors il faut aller partout les filmer et les sublimer."

— Nadav Lapid

SYNOPSIS


Y., cinéaste israélien, arrive dans un village reculé au bout du désert pour la projection de l’un de ses films. Il y rencontre Yahalom, une fonctionnaire du ministère de la Culture, et se jette désespérément dans deux combats perdus : l’un contre la mort de la liberté dans son pays, l’autre contre la mort de sa mère.

Réalisation

Nadav Lapid

Avec

Avshalom Pollak, Nur Fibak