Lundi 8 septembre 2008

Stanislas Nordey, l'homme de textes, toujours creusant la matière même de l'écriture pour donner à entendre la pensée des auteurs dans leur plus pure expression, n'était encore jamais allé du côté des mythes… Sa seule incursion dans le monde symbolique de ces fables antiques, il l'avait négociée grâce à Pasolini, une manière d'éviter le folklore.

De même aujourd'hui, en relisant "Le Chevalier à la Rose" d'Hugo von Hofmannsthal, le directeur de l'Ecole du TNB est tombé sur son Electre, un texte allemand du XIXème siècle. Electre marque le début d'une longue et tumultueuse collaboration entre Hofmannsthal et Richard Strauss, une entente qui marquera en profondeur l'histoire de l'Opéra, d'autant qu'elle s'inscrit dans une volonté de l'auteur autrichien de donner à la scène de langue allemande un répertoire contemporain. Lire la suite

Billet publié dans "Billet d'humeur"

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Lundi 8 septembre 2008
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Stanislas Nordey, l'homme de textes, toujours creusant la matière même de l'écriture pour donner à entendre la pensée des auteurs dans leur plus pure expression, n'était encore jamais allé du côté des mythes… Sa seule incursion dans le monde symbolique de ces fables antiques, il l'avait négociée grâce à Pasolini, une manière d'éviter le folklore.

De même aujourd'hui, en relisant "Le Chevalier à la Rose" d'Hugo von Hofmannsthal, le directeur de l'Ecole du TNB est tombé sur son Electre, un texte allemand du XIXème siècle. Electre marque le début d'une longue et tumultueuse collaboration entre Hofmannsthal et Richard Strauss, une entente qui marquera en profondeur l'histoire de l'Opéra, d'autant qu'elle s'inscrit dans une volonté de l'auteur autrichien de donner à la scène de langue allemande un répertoire contemporain. Lire la suite

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