Saison

Saison

Saison 2010-2011

©Nicolas Couturier

©Nicolas Couturier

ASSISTANTE À LA MISE EN SCÈNE Anne-karine Lescop INTERPRÉTATION Eleanor Bauer, Nuno Bizarro, Mathieu Burner, Magali Caillet-Gajan, Boris Charmatz, Sonia Darbois, Olga Dukhovnaya, Olivia Grandville, Peggy Grelat, Gaspard Guilbert, Taoufiq Izzediou, Lenio Kaklea, Jurij Konjar, Elise Ladoué, Catherine Legrand, Maud Le Pladec, Éric Martin, Naiara Mendioroz, Thierry Micouin, Andreas Albert Müller, Mani A. Mungai, Élise Olandeguy, Felix Ott, Annabelle Pulcini, Fabrice Ramalingom, Nabil Yahia-Aïssa LUMIÈRES Yves Godin SON Olivier Renouf
PRODUCTION Musée de la danse / Centre Chorégraphique National de Rennes et de Bretagne COPRODUCTION Théâtre National de Bretagne/Rennes; Théâtre de la Ville / Paris ; Festival d’Automne à Paris ; Manifesta 8 à Murcia (Espagne) avec le soutien de Bonlieu /Scène nationale Annecy; Chassé Theater à Breda (Pays-Bas) ; Teatro Maria Matos à Lisbonne (Portugal). Ce projet reçoit le soutien de CulturesFrance /Ville de Rennes.

Danse Création

LEVÉE DES CONFLITS

INSTALLATION CHORÉGRAPHIQUE POUR 26 DANSEURS

CONCEPTION BORIS CHARMATZ

Configuration aujourd’hui rare, presque démesurée : 26 interprètes réunis sur un plateau pour une pièce ou plutôt une installation chorégraphique. Pari aux allures de défi : fixer le mouvement! A la suite de pièces intimistes comme Régi et La danseuse malade, Boris Charmatz tente un travail de pure écriture chorégraphique avec un grand groupe de danseurs. Levée des conflits, qui renvoie à la définition du neutre de Roland Barthes, se présente comme un dispositif dans lequel tous les mouvements sont exposés en permanence. Boris Charmatz utilise volontiers l’image musicale du canon, de la composition où chaque corps répète un même motif à intervalle régulier : « le spectateur doit voir tout à la fois la genèse et le geste : comment il vient, comment il arrive, comment il disparaît. Dans cette chorégraphie jamais figée, m’importe l’extrême perméabilité entre les corps ». Cette oscillation collective peut donner l’impression de l’immobilité, ou produire un effet de persistance rétinienne qui libère le mouvement de son aspect éphémère. D’évidence, il ne s’agit pas d’un spectacle traditionnel, mais de « trouver une forme de mouvement collectif, en l’absence de toute dramaturgie ». Une forme proche de l’installation plastique, disponible au regard pendant environ trois heures, suggérant l’image subliminale ou la sculpture hypnotique. Chaque interprète se passe le mouvement. 26 corps, 26 porteurs, 26 mouvements pour un paysage unique. Difficile de ne pas penser au photographe Muybridge, connu pour ses décompositions photographiques du mouvement sauf que « là où Muybridge décompose un mouvement en 30 images, cette pièce serait comme une seule photo qui rassemble 30 mouvements». Animée d’un mouvement perpétuel, Levée des conflits requiert de ses performers un engagement physique proche de la transe.

Infos

CREATION METTRE EN SCENE

du 4 au 6 novembre 2010

Informations générales

TNB / Salle Vilar, durée 2h00, Entrée des spectateurs possible entre 20h et 21h

  • jeudi 04 novembre 2010 à 20:00
  • vendredi 05 novembre 2010 à 20:00
  • samedi 06 novembre 2010 à 20:00

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